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La grande clameur

[ Clameur : (kla(a) r). n. f. (fin XIème ; lat. clamor, oris « cri »). Ensemble de cris confus, tumultueux. V. Bruit, tumulte, moe vacarme, acclamation. Antinomique : silence. ]
The great clamor for climate/La grande clameur pour le climat : Une performance sonore citoyenne pour exprimer de manière sensible les attentes, la vigilance et l’engagement de chacun dans la lutte contre le dérèglement climatique. 
 

Nous avons fait entendre notre voix et
avons créé ensemble une Grande clameur pour le climat !

En décembre 2015, chefs d’Etat, diplomates, experts de toute la planète se sont réunis à Paris pour essayer de conclure un accord en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde. C’est la COP21.

La grande clameur pour le climat était conçue pour exprimer de manière sonore et sensible les attentes, la vigilance et l’engagement des citoyens dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Initialement imaginée pour la Marche mondiale pour le climat du 29 novembre et les rassemblements citoyens du 12 décembre, La Grande Clameur pour le climat a proposé de nouvelles formes de mobilisation suite aux évènements tragiques du 13 novembre 2015 et à l’interdiction de la Marche et des rassemblements dans l’espace public par le gouvernement.

 thegreatclamor logo  « La clameur est dans la rue »

On peut occuper la rue en marchant, oui, mais on peut aussi l’occuper en faisant du son, et même de la musique! Lire l’appel : « L’autre état d’urgence: Pari(s) pour le climat! »

Nous nous sommes faits entendre,
chaque jour pendant 15 mn, 

du 29 novembre au 12 décembre 2015

Depuis la fenêtre ouverte de notre appartement, dans la rue avec notre téléphone portable, etc.

 

thegreatclamor logo « Des lieux symboliques qui ont porté la clameur des citoyens »

Pendant le temps de la COP 21, des performances citoyennes sonores de 5 à 15 mn, ont été accueillies dans plusieurs institutions et lieux symboliques, et médiatisées.

Au café d’Aligre le 28 novembre 2015, à l’Opéra Bastille le 5 décembre 2015, sur le site de Mediapart le 8 décembre 2015, au Centre Georges Pompidou le 11 décembre 2015, at The place to B le 11 décembre 2015. 

thegreatclamor logo Des outils sonores et visuels 

Utilisables par tous pour se relier à distance dans l’espace public lors des nouveaux temps et des nouvelles formes de mobilisations proposés par les organisations des la Coalition.

Martin Malte (4)

Chacun pouvait signaler i​ci sa participation à « La Clameur est dans la rue » grâce à cette carte collaborative.

 

[ Clameur : (kla(a) r). n. f. (fin XIème ; lat. clamor, oris « cri »). Ensemble de cris confus, tumultueux. V. Bruit, tumulte, moe vacarme, acclamation. Antinomique : silence. ]
The great clamor for climate/La grande clameur pour le climat : Une performance sonore citoyenne pour exprimer de manière sensible les attentes, la vigilance et l’engagement de chacun dans la lutte contre le dérèglement climatique. 
 

Nous avons fait entendre notre voix et
avons créé ensemble une Grande clameur pour le climat !

En décembre 2015, chefs d’Etat, diplomates, experts de toute la planète se sont réunis à Paris pour essayer de conclure un accord en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde. C’est la COP21.

La grande clameur pour le climat était conçue pour exprimer de manière sonore et sensible les attentes, la vigilance et l’engagement des citoyens dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Initialement imaginée pour la Marche mondiale pour le climat du 29 novembre et les rassemblements citoyens du 12 décembre, La Grande Clameur pour le climat a proposé de nouvelles formes de mobilisation suite aux évènements tragiques du 13 novembre 2015 et à l’interdiction de la Marche et des rassemblements dans l’espace public par le gouvernement.

 thegreatclamor logo  « La clameur est dans la rue »

On peut occuper la rue en marchant, oui, mais on peut aussi l’occuper en faisant du son, et même de la musique! Lire l’appel : « L’autre état d’urgence: Pari(s) pour le climat! »

Nous nous sommes faits entendre,
chaque jour pendant 15 mn, 

du 29 novembre au 12 décembre 2015

Depuis la fenêtre ouverte de notre appartement, dans la rue avec notre téléphone portable, etc.

 

thegreatclamor logo « Des lieux symboliques qui ont porté la clameur des citoyens »

Pendant le temps de la COP 21, des performances citoyennes sonores de 5 à 15 mn, ont été accueillies dans plusieurs institutions et lieux symboliques, et médiatisées.

Au café d’Aligre le 28 novembre 2015, à l’Opéra Bastille le 5 décembre 2015, sur le site de Mediapart le 8 décembre 2015, au Centre Georges Pompidou le 11 décembre 2015, at The place to B le 11 décembre 2015. 

thegreatclamor logo Des outils sonores et visuels 

Utilisables par tous pour se relier à distance dans l’espace public lors des nouveaux temps et des nouvelles formes de mobilisations proposés par les organisations des la Coalition.

Martin Malte (4)

Chacun pouvait signaler i​ci sa participation à « La Clameur est dans la rue » grâce à cette carte collaborative.

 

La clameur… c’est qui ?

A l’origine de la Grande Clameur :

Chantal Latour, musicienne, Bruno Latour, philosophe , Jean-Pierre Seyvos, compositeur, Jean-Marie Leau, chef de chœur et compositeur.

Conception artistique et direction de projet : Chantal Latour et Jean-Pierre Seyvos, avec la collaboration de :

Bruno Latour, philosophe, Jean-Marie Leau, compositeur, Malte Martin, designer, Michel Risse, compositeur, Llorenc Barber, compositeur, Yvan Schreck, réalisateur, Frédérique Aït-Touati, historienne, Philippe Descola, anthropologue, Maylis Dupont, Eve Elchehaly, Lou Perpes, Laurent d’Asfeld, les étudiants-chercheurs de SPEAP (Sciences-Po programme d’expérimentation en arts et politique), Pascal Lebrun-Cordier et les étudiants du Master 2 « Projets culturels dans l’espace public » de l’Université de Paris I – Panthéon– Sorbonne.

Réalisation artistique des outils sonores et visuels :
Jean-Marie Leau, Malte Martin, Nicolas Perrin et Jean-Pierre Seyvos

Equipe opérationnelle :
Chantal Latour, Jean-Pierre Seyvos : direction opérationnelle

Chloé Penha : chargée de production
Karine Sahler, Carla Legendre : coordination
Bénédicte Fédini : communication
Laurent d’Asfeld : régie générale
Alex Dellong : recherche de financement et organisation

L’association S Composition est productrice exécutive du projet.
Contact : 
Chantal Latour - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 06 08 99 15 61

S-Composition
C/O Agence Culturelle du Poitou Charentes
91, Bd du Grand Cerf, 86000 Poitiers
www.s-composition.eu

La clameur...avec qui ?

La grand clameur pour le climat / The great clamor for climate a été réalisée en collaboration avec :

Coalition Climat 21 – contact : Juliette Rousseau, coordinatrice
Avaaz – contact : Pascal Vollenweider, directeur de campagne
350.org – contact : Kevin Buckland

Avec le soutien actif de :
Le centre Pompidou
L’opéra de Paris 

Et avec :
Institut de Physique du Globe de Paris –contact : Jérôme Gaillardet, géochimiste

Tara Expéditions – contact : Romain Troublé, secrétaire général
Sciences Po Ecole des Arts politiques (SPEAP) – contact : Bruno Latour
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne Master Projets culturels dans l’espace public– contact : Pascal Lebrun Cordier
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne UFR Arts plastiques et sciences de l’art– contact Yann Toma
Université Paris IV Master Géographie et alimentation – contact Gilles Fumey
IRCAM – contact : Frank Madlener, directeur
Décor sonore – contact : Michel Risse, directeur artistique

Et :
Laboratoire LOCEAN (UPMC Université P. et M. Curie) – 
contact : Marie-Noelle Houssais
Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme – contact : André de Marco, conseiller auprès de la direction

Toxic Tours – contact : Jade Lindgaard, journaliste Mediapart
Sciences Po Paris – contact : Michel Gardette
Collège de France –  contact : Philippe Descola, anthropologue
Musée du Quai Branly –  contacts : Stéphane Martin, président et Victor Stoïchita ethnomusicologue
Association Nationale des orchestres à l’école – contact : Marianne Blayau, secrétaire générale
Futurs Composés  Reseau national de la création musicale– contact : David Jisse, , président, compositeur
Ligue de l’enseignement Ile-de-France – contact : David Bree, directeur service éducation-culture
Place to B – contact : Anne Sophie Novel, économiste,fondatrice
Art of change 21 – contact : Alice Audoin, présidente
Diocèse de Paris –
Principauté de Monaco –
Le Centre George Pompidou –

Avec le soutien de  :
ONU – contact : Christiana Figuerres, Executive secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC), coordinatrice de la COP21

Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie – contact : Nicolas Beriot, chargé du changement climatique et adaptation, correspondant du GIEC

Des lieux symboliques

Pendant le temps de la COP 21, des performances citoyennes sonores de 5 à 15 mn, ont été accueillies et médiatisées dans plusieurs institutions et lieux symboliques.

 

Au café d’Aligre le 28 novembre 2015, café associatif situé 3 rue d’Aligre où une performance a eu lieu dans la rue et dans la cours rassemblant 200 personnes environ

A l’Opéra Bastille le 5 décembre 2015 – L’idée d’associer l’opéra Bastille à la mobilisation citoyenne était venue au moment où le parcours de la marche mondiale devait passer par la place de la Bastille. L’opéra était concerné à double titre, comme lieu symbolique de la culture souvent associé aux élites parisiennes, et comme métaphore du cri, le lieu où l’on élève la voix. Pour cette clameur, il pouvait jouer un rôle utile. Au lieu de se passer sur les marches de l’opéra, la performance pour des raisons de sécurité a été accueillie à l’intérieur du hall avant le début du spectacle.

Cette clameur était composée de trois éléments : le son de la terre, un Yoik des Saami, et l’appel lancé par Bach dans la Cantate 140 « Wachet auf ruft uns die Stimme » Réveillez vous, nous a dit la voix. Le son de la terre est diffusé par haut parleur, composé par Nicolas Perrin à partir de données enregistrées par l’Institut de Physique du Globe, le yoik chanté par Aslak Holmberg et l’arrangement de Jean-Pierre Seyvos et Thierry Gasset sur le thème de la cantate de Bach, interprété par un groupe d’une vingtaine de personnes, instrumentistes et chanteurs placés sous la direction de Jean Pierre Seyvos.

Quel était le message ? Nous sommes ou serons tous impactés par le changement climatique, mais certains le sont plus vite que d’autres, tel est le cas des Saamis, (« Lapons » en français) qui constituent un peuple autochtone sur une zone qui couvre le nord de la Suède, de la Norvège et de la Finlande ainsi que la péninsule de Kola en Russie.

Le public venu pour le spectacle « La damnation de Faust » de Berlioz était composé de 2500 personnes, qui ont pu écouter la performance de la clameur dans le hall de l’opéra avant d’entrer dans la grande salle pour l’opéra.

Sur le site Mediapart le 8 décembre 2015 – Mediapart a été choisi en raison de sa place dans les medias et son implication forte sur la question du climat avec en particulier le rôle joué par la journaliste Jade Lindgaart. Des interviews ont été réalisés ainsi que des enregistrements sonores et des photos diffusés sur le site de Mediapart.

Cette performance réalisée dans la cour de Mediapart comprenait :

  • « Crimes » par Olivier Gagnier, sur l’écocide et la responsabilité des humains dans la destruction de la planète, composé par Jean Pierre Seyvos et Olivier Gagnier pour le projet Le monde et nous.
  • le son de la terre, diffusé par des haut parleurs.
  • un chant Tchouktches de Sibérie, interprétée par Olga Letykai Csonka
  • une chanson de la chanteuse grecque Katerina Fotinaki s’accompagnant à la guitare, sur le son de la terre.

Au Centre Georges Pompidou le 11 décembre 2015 à 19h – Penser la crise écologique « Face à Gaia «  tel était le thème de la soirée du 11 décembre animée par Bruno Latour, en présence de plusieurs artistes.

A cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière plan de notre décor séculaire et monte sur scène au premier plan. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols : tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. 

Les auteurs invités à réfléchir sur ce thème par Bruno Latour étaient les suivants :

  • Philippe Squarzoni, auteur de la bande dessinée consacrée au réchauffement climatique, « Saison brune »,
  • Frédérique Ait Touatti, metteuse en scène de la pièce sur ce même thème « Gaia Global Circus »,  
  • Jean-Pierre Seyvos compositeur, pour ce qui concerne « La grande clameur » pour le climat Une performance en directe a été réalisée sur le thème  proposé par Jean-Pierre Seyvos « Tout va bien » avec la participation du public présent dans la salle du Centre Pompidou suivie des interventions vocales d’Olga Letykai Csonka et de Sofia Jannok et Aslak Holmberg (chanteurs Saami) sur l’urgence de réagir à l’évolution dramatique pour eux du réchauffement du climat, toujours sur le son de la terre.

At The place to B le 11 décembre 2015 à partir de 21h – « The place to B » dirigée par l’économiste Anne Sophie Novel a servi de lieu d’accueil et de communication pour les medias du monde entier pendant la COP 21, avec une centaine de journalistes rassemblés dans l’auberge de jeunesse, Belushi’s située en face de la Gare du Nord. Des tables rondes avaient lieu régulièrement, et de nombreuses émissions TV consacrées aux questions soulevées par la COP 21. C’est pourquoi nous avons été invités à y organiser les performances liées à la clameur avec ce soir là : 

  • les chanteurs Saami, Sofia Jannok et Aslak Holmberg dans un Yoik traditionnel avec des paroles écrites pour la COP 21,
  • la chanteuse Olga Letykai Csonka originaire de la Tchoukotka, en Sibérie,
  • le chanteur nigérien Salim Jah Peter chanteur et Agathe Chikitou de l’association « Racines profondes »,
  • la chanteuse Angela Valenzuela militante chilienne en duo avec Augustin Martz ,violoniste suisse.